Le médecin traitant
Premier interlocuteur pour tout ce qui touche à la santé de la personne. C'est lui qui peut déclencher un accompagnement médical.
Visite d’évaluation gratuite · devis écrit sous 48 h
Sept temps, dans cet ordre
La plupart des mauvaises expériences racontées par les familles tiennent à une étape sautée : une visite bâclée, un tri improvisé, un devis qui gonfle en cours de route. Voici notre déroulé, sans zone d’ombre.
10 à 20 minutes
Nous écoutons d'abord, nous questionnons ensuite. Qui vit dans le logement, qui appelle, depuis combien de temps la situation dure, qui d'autre est déjà au courant. À ce stade, nous ne parlons ni de volume ni de prix.
20 minutes à 1 heure · gratuite
Un seul intervenant se déplace, en véhicule banalisé. Il regarde le volume, l'accès, l'état des sols et des murs, la ventilation, la présence éventuelle de nuisibles ou d'humidité. Il rencontre la personne concernée si elle l'accepte.
sous 48 heures
Un document détaillé poste par poste : débarras, évacuation, désinfection, traitement des odeurs, reprises éventuelles. Vous devez pouvoir comprendre chaque ligne sans nous rappeler.
variable
C'est l'étape que la plupart des entreprises escamotent. Autorisation de stationnement, information du syndic ou du gardien, protection des parties communes, calage du planning avec la famille ou le mandataire, et surtout préparation de la personne.
1 à 5 jours selon le volume
Le cœur du chantier. Trois flux : ce qui reste, ce qui se discute, ce qui part. Une équipe restreinte et stable, les mêmes visages du premier au dernier jour.
1 à 3 jours
Une fois le logement vide, le travail technique commence : nettoyage mécanique en profondeur, désinfection des surfaces avec respect des temps de contact, traitement des odeurs à la source et non par masquage.
1 heure
Nous rendons le logement en présence de la personne, de la famille ou du gestionnaire, avec un dossier complet. Puis nous rappelons quelques semaines plus tard, parce qu'un chantier réussi ne se juge pas le jour de la remise des clés.
Ce que nous ne faisons pas
Elles ne sont pas négociables, même quand la demande est pressante et même quand elle vient d’une famille épuisée. Les annoncer tôt évite d’en discuter le premier matin.

Le syndrome de Diogène est un trouble du comportement qui relève de professionnels de santé. Nous constatons l'état d'un logement, nous ne qualifions jamais l'état d'une personne.
Sans accord de la personne qui vit dans le logement, ou de son représentant légal lorsqu'une mesure de protection existe, nous n'entrons pas.
Si un matériau susceptible d'en contenir apparaît, nous arrêtons la zone concernée et nous orientons vers une entreprise certifiée.
Un logement remis en état sans relais social ou médical autour de la personne se dégrade souvent à nouveau. Nous le disons, quitte à ce que cela retarde une commande.
Vers qui se tourner
Nous ne remplaçons aucun d’entre eux. Dans la plupart des situations que nous rencontrons à Rennes, notre intervention n’a de sens que si l’un au moins de ces interlocuteurs est déjà impliqué.
Premier interlocuteur pour tout ce qui touche à la santé de la personne. C'est lui qui peut déclencher un accompagnement médical.
Centre communal d'action sociale : évaluation de la situation, aides possibles, orientation vers les services adaptés. Chaque commune de Rennes Métropole dispose du sien.
Rattaché au Département d'Ille-et-Vilaine, il suit les situations de maintien à domicile et de logement dégradé.
Lorsqu'une mesure de curatelle ou de tutelle existe, c'est lui qui donne l'ordre d'intervention et qui engage les dépenses.
Pour les situations où le logement présente un risque pour la santé des occupants ou du voisinage.
Agence régionale de santé, compétente en matière d'habitat indigne et de salubrité publique.
Un appel de dix minutes suffit souvent à savoir si nous sommes les bons interlocuteurs. Si nous ne le sommes pas, nous vous le dirons, et nous vous indiquerons qui l’est.