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Visite d’évaluation gratuite · devis écrit sous 48 h

Sept temps, dans cet ordre

Ce que nous faisons, et dans quel ordre nous le faisons

La plupart des mauvaises expériences racontées par les familles tiennent à une étape sautée : une visite bâclée, un tri improvisé, un devis qui gonfle en cours de route. Voici notre déroulé, sans zone d’ombre.

  1. I

    10 à 20 minutes

    Le premier appel

    Nous écoutons d'abord, nous questionnons ensuite. Qui vit dans le logement, qui appelle, depuis combien de temps la situation dure, qui d'autre est déjà au courant. À ce stade, nous ne parlons ni de volume ni de prix.

    • Aucun engagement, aucun rendez-vous imposé
    • Nous vous disons franchement si votre situation relève d'abord d'un autre interlocuteur
    • Possibilité de demander un rappel à une heure précise, sur un numéro discret
  2. II

    20 minutes à 1 heure · gratuite

    La visite d'évaluation

    Un seul intervenant se déplace, en véhicule banalisé. Il regarde le volume, l'accès, l'état des sols et des murs, la ventilation, la présence éventuelle de nuisibles ou d'humidité. Il rencontre la personne concernée si elle l'accepte.

    • Relevé de l'accès : étage, ascenseur, largeur d'escalier, distance de portage
    • Vérification des contraintes de stationnement et de voirie
    • Repérage des points techniques : humidité, odeurs, réseaux, ventilation
  3. III

    sous 48 heures

    Le devis écrit

    Un document détaillé poste par poste : débarras, évacuation, désinfection, traitement des odeurs, reprises éventuelles. Vous devez pouvoir comprendre chaque ligne sans nous rappeler.

    • Volume estimé en mètres cubes et filières de dépôt prévues
    • Durée annoncée en jours, pas en fourchette élastique
    • Valeur de reprise éventuelle des objets, déduite en clair
  4. IV

    variable

    La préparation

    C'est l'étape que la plupart des entreprises escamotent. Autorisation de stationnement, information du syndic ou du gardien, protection des parties communes, calage du planning avec la famille ou le mandataire, et surtout préparation de la personne.

    • Demande d'occupation du domaine public déposée auprès de la Ville lorsque nécessaire
    • Bâchage des paliers, protection de l'ascenseur et des seuils
    • Liste écrite des catégories d'objets protégés, validée avant le premier jour
  5. V

    1 à 5 jours selon le volume

    Le tri et l'évacuation

    Le cœur du chantier. Trois flux : ce qui reste, ce qui se discute, ce qui part. Une équipe restreinte et stable, les mêmes visages du premier au dernier jour.

    • Objets, papiers et valeurs isolés dans des bacs identifiés
    • Tri des déchets par filière : encombrants, DEEE, dangereux, gravats
    • Point de fin de journée avec la personne ou son référent
  6. VI

    1 à 3 jours

    Nettoyage, désinfection, odeurs

    Une fois le logement vide, le travail technique commence : nettoyage mécanique en profondeur, désinfection des surfaces avec respect des temps de contact, traitement des odeurs à la source et non par masquage.

    • Protocole écrit remis avant application : produits, dilutions, temps de contact
    • Traitement spécifique des supports poreux et des points d'humidité
    • Délai de réoccupation indiqué par écrit
  7. VII

    1 heure

    La remise et le dossier

    Nous rendons le logement en présence de la personne, de la famille ou du gestionnaire, avec un dossier complet. Puis nous rappelons quelques semaines plus tard, parce qu'un chantier réussi ne se juge pas le jour de la remise des clés.

    • Attestation de désinfection et bordereaux de dépôt
    • Compte rendu photographique du logement remis en état
    • Recommandations d'entretien et de ventilation, adaptées au logement

Ce que nous ne faisons pas

Quatre limites que nous ne franchissons pas

Elles ne sont pas négociables, même quand la demande est pressante et même quand elle vient d’une famille épuisée. Les annoncer tôt évite d’en discuter le premier matin.

Deux intervenants en équipement de protection aspirent et désinfectent le sol d’une pièce vide.
Étape VI : une fois le logement vide, le travail devient technique — temps de contact respectés, équipement adapté.Photo Pexels
  • Nous ne posons aucun diagnostic

    Le syndrome de Diogène est un trouble du comportement qui relève de professionnels de santé. Nous constatons l'état d'un logement, nous ne qualifions jamais l'état d'une personne.

  • Nous n'intervenons pas contre la volonté d'un occupant

    Sans accord de la personne qui vit dans le logement, ou de son représentant légal lorsqu'une mesure de protection existe, nous n'entrons pas.

  • Nous ne manipulons pas l'amiante

    Si un matériau susceptible d'en contenir apparaît, nous arrêtons la zone concernée et nous orientons vers une entreprise certifiée.

  • Nous ne remplaçons pas un accompagnement

    Un logement remis en état sans relais social ou médical autour de la personne se dégrade souvent à nouveau. Nous le disons, quitte à ce que cela retarde une commande.

Vers qui se tourner

Les interlocuteurs qui comptent autour d’une situation

Nous ne remplaçons aucun d’entre eux. Dans la plupart des situations que nous rencontrons à Rennes, notre intervention n’a de sens que si l’un au moins de ces interlocuteurs est déjà impliqué.

Le médecin traitant

Premier interlocuteur pour tout ce qui touche à la santé de la personne. C'est lui qui peut déclencher un accompagnement médical.

Le CCAS de la commune

Centre communal d'action sociale : évaluation de la situation, aides possibles, orientation vers les services adaptés. Chaque commune de Rennes Métropole dispose du sien.

Le service social de secteur

Rattaché au Département d'Ille-et-Vilaine, il suit les situations de maintien à domicile et de logement dégradé.

Le mandataire judiciaire à la protection des majeurs

Lorsqu'une mesure de curatelle ou de tutelle existe, c'est lui qui donne l'ordre d'intervention et qui engage les dépenses.

Le service communal d'hygiène et de santé

Pour les situations où le logement présente un risque pour la santé des occupants ou du voisinage.

L'ARS Bretagne

Agence régionale de santé, compétente en matière d'habitat indigne et de salubrité publique.

La première étape ne coûte rien et n’engage à rien.

Un appel de dix minutes suffit souvent à savoir si nous sommes les bons interlocuteurs. Si nous ne le sommes pas, nous vous le dirons, et nous vous indiquerons qui l’est.