Véhicules banalisés
Aucun logo, aucune mention de service sur nos utilitaires. Dans une copropriété rennaise, personne n'a à deviner pourquoi nous montons.
Visite d’évaluation gratuite · devis écrit sous 48 h
Rennes · Rennes Métropole · Ille-et-Vilaine
L'accompagnement d'abord, la technique ensuite : nous intervenons au rythme des personnes, en lien avec les familles et les professionnels qui les entourent.
Vous appelez plutôt :
Véhicules banalisés · visite d’évaluation gratuite · aucune image de logement diffusée
Le centre rennais impose ses propres règles : escaliers en vis, rues piétonnes, caves voûtées humides. Nos devis en tiennent compte dès la première visite.
Aucun logo, aucune mention de service sur nos utilitaires. Dans une copropriété rennaise, personne n'a à deviner pourquoi nous montons.
Visite d'évaluation sur place, sans engagement. Le chiffrage est remis par écrit, poste par poste, avant toute intervention.
Rien ne part sans accord. Papiers, photos, objets de valeur : nous les isolons et les remettons à la personne, à la famille ou au mandataire.
Bordereaux de dépôt en déchèterie ou en centre agréé, remis avec le dossier de fin de chantier.
Sept situations, sept façons de travailler
Chaque ligne renvoie à une page complète : ce que nous faisons, comment, ce que Rennes y change, et les questions que les gens nous posent à ce sujet.
Avant même de parler de devis
10 à 20 minutes
Nous écoutons d'abord, nous questionnons ensuite. Qui vit dans le logement, qui appelle, depuis combien de temps la situation dure, qui d'autre est déjà au courant. À ce stade, nous ne parlons ni de volume ni de prix.
20 minutes à 1 heure · gratuite
Un seul intervenant se déplace, en véhicule banalisé. Il regarde le volume, l'accès, l'état des sols et des murs, la ventilation, la présence éventuelle de nuisibles ou d'humidité. Il rencontre la personne concernée si elle l'accepte.
sous 48 heures
Un document détaillé poste par poste : débarras, évacuation, désinfection, traitement des odeurs, reprises éventuelles. Vous devez pouvoir comprendre chaque ligne sans nous rappeler.

Le sujet breton par excellence
Ce n’est presque jamais la raison de l’appel, et c’est très souvent le vrai sujet. Le schiste et le tuffeau du bâti ancien sont poreux : ils respirent, jusqu’au jour où une rénovation les en empêche. L’eau ne disparaît pas pour autant, elle ressort à l’intérieur.
L'eau monte du sol dans la maçonnerie et laisse un front horizontal régulier en bas de mur, souvent accompagné de salpêtre. Fréquent dans les rez-de-chaussée et les caves du centre.
La cause la plus courante, et la moins coûteuse à corriger. Elle apparaît dans les angles et derrière les meubles, surtout après un changement de fenêtres sans reprise de la ventilation.
L'eau entre par une façade exposée, un joint ou une toiture. Elle suit une trajectoire, laisse une auréole irrégulière, et relève du bâtiment, pas de l'entretien.
Des exemples, pas des dossiers
Ces scénarios sont construits à partir de configurations courantes, pour montrer comment nous raisonnons. Aucun ne correspond à un client réel, et vous ne trouverez sur ce site ni photographie de logement, ni avant-après.
Rennes
Une fille contacte l'entreprise pour l'appartement de son père, dans un immeuble ancien sans ascenseur. L'accumulation remonte à une dizaine d'années. La visite conduit à étaler l'intervention sur quatre jours, avec un tri en présence du fils le premier jour, une évacuation par navettes vers un utilitaire posté rue voisine sur autorisation, puis désinfection et traitement des odeurs. Ce scénario est un exemple pédagogique, construit à partir de situations courantes, et non un dossier client.
Nos interventions à RennesChantepie
Une conseillère en économie sociale et familiale sollicite l'entreprise pour un logement du parc locatif dont l'occupant accepte l'idée d'une intervention, mais pas d'être absent. Le chantier est découpé en trois demi-journées, en commençant par les pièces d'eau. Scénario type, construit pour illustrer une méthode et non un dossier réel.
Nos interventions à ChantepiePacé
Trois héritiers résidant hors de Bretagne confient à un notaire rennais la mise en vente d'une maison familiale. Le débarras et la remise en état sont organisés sans qu'aucun d'eux ne se déplace : liste des objets à conserver établie par téléphone, expédition de deux cartons, compte rendu photo à chaque étape. Exemple illustratif.
Nos interventions à PacéLà où nous nous déplaçons
Intra-rocade · les douze quartiers

Rennes Métropole
Au-delà de la métropole, nous intervenons ponctuellement dans le reste de l’Ille-et-Vilaine, en priorité sur les situations où l’état sanitaire du logement ne permet pas d’attendre.
Deux façons d’arriver ici
Un parent, un voisin de palier, un ami dont le logement s'est refermé sur lui. Vous ne savez pas si c'est à vous de faire quelque chose, ni par où commencer. On peut en parler avant de parler de devis.
Dix minutes au téléphone pour comprendre la situation. Si elle relève d'abord d'un médecin ou d'un service social, nous vous le disons franchement.
Nous savons découper un chantier en plusieurs passages, laisser une pièce de côté, revenir. Un logement vidé de force se referme aussi vite qu'il s'est rempli.
Papiers, photographies, courrier, monnaie, bijoux : isolés dans des bacs identifiés et remis en main propre, contre signature.
Véhicules sans marquage, tenues neutres, horaires adaptés. La discrétion fait partie du travail, pas des options.
Ce qu’on nous demande
Nous répondons ici comme nous répondons au téléphone : d’abord la réponse, ensuite les nuances. Il y en a une vingtaine d’autres sur la page dédiée.
Toutes les questionsComptez vingt-quatre à quarante-huit heures pour la visite d'évaluation sur Rennes et la première couronne, et quelques heures en cas d'urgence sanitaire avérée.
Le démarrage du chantier dépend ensuite de sa nature. Une décontamination après décès démarre en général sous deux jours. Un débarras planifié se cale sur votre date : état des lieux, visite d'agence, signature chez le notaire.
Trois destinations : ce qui est conservé et remis à la personne ou à la famille, ce qui part vers le réemploi lorsque son état le permet, et ce qui rejoint la filière de déchets correspondante.
Les objets susceptibles d'avoir une valeur sont isolés et signalés, jamais estimés par nous : cela relève d'un commissaire-priseur. Les déchets dangereux — peintures, solvants, batteries, DEEE — sont triés séparément et déposés en centre agréé, avec bordereau.
En principe l'occupant ou le propriétaire du logement, selon l'origine du désordre et le bail. En pratique, la charge revient souvent à la famille, à la succession, ou au bailleur qui se retourne ensuite vers le locataire.
Trois situations reviennent régulièrement. Quand le logement appartient à la personne, la dépense lui incombe, éventuellement via une mesure de protection. Quand il est loué, la dégradation relève de la responsabilité du locataire mais le bailleur avance fréquemment les frais. Quand la personne est décédée, la dépense entre dans le passif de la succession. Nous établissons des devis suffisamment détaillés pour être présentés à un mandataire, un notaire ou un assureur.
Oui, une attestation datée précisant les locaux traités, les produits utilisés et leurs homologations. C'est le document que réclament en pratique les bailleurs, les syndics, les notaires et les assureurs.
Attention à la formulation : il s'agit d'une attestation d'intervention, pas d'un agrément sanitaire officiel, qui n'existe pas pour ce type de prestation en logement.
Une partie de nos appels n’aboutit à aucune intervention, et c’est très bien ainsi. Parfois la bonne réponse est un médecin, un CCAS ou un service social — nous vous le dirons franchement.